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Dimanche 29 avril 2007 7 29 04 2007 16:38

 Bonjour à tous !

 

 

 

  Nous avons quelque peu modifié notre itinéraire de départ, et sommes à Terramada dans le sud-est du Portugal depuis deux semaines.

 

 

 

  Terramada (« Terra aimée ») n’est pas exactement un village, plutôt un hameau dépendant du village de Tanoiero, près de Castro Marim. Un terrain de 10 hectares fut acheté voici 20 ans par un jeune couple français voulant vivre dans un environnement sain et naturel. Au fil des années, ils ont en partie reboisé le terrain aride, retapé la maison existante, cultivé et accueilli de nombreuses personnes de passage. Il y a quatre ans qu’ils ont participé à la création de l’association Terramada, qui vise à lutter contre la désertification des sols et développe la permaculture. Actuellement, quatre personnes vivent en permanence sur le lieu, qui comprend vergers, potagers, pépinières, habitations, panneaux solaires et éolienne… Ils souhaitent dorénavant mieux se structurer pour pouvoir accueillir les visiteurs dans de bonnes conditions, et communiquer autour de la permaculture.

 

 

 

  Qu’est-ce-que la permaculture ?

 

  La permaculture développe (entre autres) un système d’agriculture simple qui demande peu d’énergie pour un grand rendement. Elle propose une alternative aux pratiques agriculturelles intensives occidentales, ainsi qu’aux productions agricoles vivrière et villageoises des pays en voie de développement.

 

Pour Fukuoka[1], il s’agit de travailler avec et non contre la nature. Voici les principes de l’agriculture sauvage selon Fukuoka, méthode qu’il qualifie de « non-agir » et qui est à la base de la permaculture:

 

  - Pas de préparation de sol, pas de labour

 

  - Pas d’engrais chimique ni de compost préparé

 

  - Pas d’élimination des herbes indésirables pas sarclage ou herbicide, mais utilisation de ces plantes (mulch, paillage…)

 

  - Pas de dépendance aux produits chimiques. Un équilibre se crée entre insectes, maladies, nuisibles etc…

 

  La méthode, qu’il a développé pendant 40 ans, dépense moins de travail et cause moins de dégâts à la nature qu’aucune autre méthode tout en maintenant les mêmes rendements que ses voisins utilisant une agriculture traditionnelle ou des produits chimiques.

 

 

 

  Pour Mollison[2], voici les caractéristiques fondamentales de la permaculture :

 

  1. « Possibilité de mise en valeur de la terre à petite échelle

     

  2. Utilisation du sol plus souvent intensive qu’extensive

     

  3. Diversité des espèces végétales, des variétés employées, de la production, du microclimat et de l’habitat

     

  4. Accent mis sur un processus évolutif s’étendant sur plusieurs générations

     

  5. Emploi d’espèces sauvages ou peu sélectionnées (plantes et animaux) comme éléments du système

     

  6. L’intégration de l’agriculture, de l’élevage, de la gestion de la forêt existante et de la tonte des animaux devient possible, cependant que l’aménagement du terrain par les moyen du génie rural se justifie

     

  7. La permaculture peut s’appliquer aux terres rocheuses, marécageuses, marginales, à forte pente, qui ne conviennent pas à d’autres systèmes »[3]

     

 

 

  Un « jardinier du dimanche » peut réussir à faire un potager en allant dans son jardin une fois par semaine ! Cette méthode d’agriculture utilise peu d’énergie et sait tirer parti de l’énergie naturelle disponible. Le milieu est considéré dans sa globalité : chaque élément a plusieurs fonctions et chaque fonction dépend de plusieurs éléments, il s’agit de bien planifier au début. La permaculture intègre également tous les aspects de la vie de l’homme (économie, habitat etc…) en tenant compte des besoins.

 

 

 

  Fukuoka a travaillé pendant une quarantaine d’année autour de la permaculture. Au japon, après avoir prouvé que « l’agriculture sauvage », naturelle, pouvait être aussi, voir plus performante, que l’agriculture traditionnelle, ou l’agriculture utilisant des produits chimiques, toutes ses terres ont été rasées par l’état japonais mais cela n’a pas empêché son enseignement de se répandre. A l’heure actuelle, alors que certains prônent l’utilisation des OGM (dont on ne connaît toujours pas les effets à long terme) comme l’une des principales solutions au problème de la famine, d’autres mettent en pratique et informent sur la permaculture qui semblent être une alternative beaucoup plus saine pour un avenir durable : d’une part parce qu’ elle dépense moins d’énergie, donc moins d’argent, et d’autre part parce qu’elle s’adapte à tout type de terrain. Elle permettrait aux pays en voie de développement d’être autonomes au niveau alimentaire, par rapport aux pays occidentaux.

 

 

 

  C’est pourquoi, il nous a semblé nécessaire de consacrer une newsletter a ce sujet… Bien qu’il soit évidemment important de manifester son mécontentement contre les OGM ou l’agriculture intensive, il nous semble primordial de proposer des alternatives concrètes et de les mettre en pratique. C’est d’abord dans nos jardins que le changement commence… alors, à vos pelles !

 

 

  Sinon, pour les nouvelles plus personnelles, tout va très bien pour nous… C’est sous un ciel resplendissant et sans nuage, ou sous la tempête, que nous passons nos journées… Comme vous l’aurez sûrement compris, nous apprenons beaucoup ici et nous sommes très occupées. Pendant plusieurs jours, il y a eu de très très fortes pluies, du coup, un mur protégeant un verger de l’inondation, s’est écroulé… il a fallu le reconstruire assez vite…

 

 

  A coté de la caravane où nous dormons, toujours suite aux pluies, une partie de la falaise s’est écroulée. Nous avons profité des pierres et déblayé pour construire une petite terrasse qui pourra servir de potager… Nous avons aussi eu le plaisir d’aider des électriciens à monter des panneaux solaires rotatifs !  Ces personnes habitent elles aussi dans un écolieux créé il y a 2 ans et tentent d’y investir leurs voisins pour que, peur être plus tard, il devienne écovillage.

 

 

 

  Les personnes qui nous accueillent sont vraiment très sympas ! Nous avons eu le plaisir de partager beaucoup de temps avec elles, pendant différents travaux, mais aussi à l’occasion de repas : autour du feu, soirée crêpes et ce soir… tartiflette !!!

 

Le cadre est super, tout vert, malgré la sécheresse et grâce à la permaculture…Nous sommes les pieds au bord d’un lac, dans lequel nous avons pu nous baigner en plein mois de novembre !

 

 

 

 Voilà voilà, pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter, et à aller consulter les références en fin de lettre !

 

 

 

 Vertes salutations,

 

 Marine et Thérèse-Marie

 

Le 20-11-06

 

 

 

 

 

Références :

 

-         MOLLISON Bill, « Permaculture 1 », 1986, Edition Debard et « Permaculture 2 », 1993, Edition Equilibres (pour les éditions françaises)

 

-         FUKUOKA Masanobu, « La révolution d’un seul brin de paille », 1983, Edition de la Maisnie (pour l’édition française)

 

-         Site de Terramada

 

-         Site de Nelson

 

-         Nature et progrès

 

 

 



[1] FUKUOKA Masanobu, « La révolution d’un seul brin de paille », 1975, Paris, Edition de la Maisnie (pour l’édition française)

[2] MOLLISON Bill, « Permaculture 1 » et « Permaculture 2 », 1978, 1981, Editions équilibres (pour l’édition française)

[3] Ibid.2, p. 21 (Permaculture 1)

 

Par Train de vie - Publié dans : News letter
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 04 2007 16:22

¡Buenos Dìas! Bonjour à tous,

Nous voici arrivées en Espagne à Madrid depuis mardi 10 octobre, 7h du matin, et la ville était déjà en activité: beaucoup de personnes dans le métro et dans les rues, beaucoup de voitures et de travaux.

  Ensuite nous avons rejoint Matavenero, le premier écovillage de notre parcours. Il se situe au Nord-Ouest de l'Espagne dans les Montagnes du Leon, entre Astorga et Ponferrada. Il y a environ 80 habitants, et Matavenero est très peu accessible en voiture: les visiteurs peuvent le rejoindre après 1h30 de marche dans les montagnes.

 

 Cet ancien village abandonné a été reconstruit à partir de 1989, à la suite d'un rassemblement Rainbow, par des personnes désireuses de vivre dans un environnement plus sain et respectueux de l'environnement. Les premiers habitants étaient allemands, désormais, c'est un village interculturel: on y rencontre espagnols et allemands, mais aussi suisses, anglais, portugais... Au début, la terre était morte, dévastée par des incendies. Les premiers colons ont tout replanté, tout créé. Ils ont reconstruit des maisons après avoir vécu en tipis.

Ils ont installé des panneaux solaires sur leurs maisons en bois et en pierre, ainsi il n'y a pas de ligne électrique et le village est autonome en énergie. On n'y trouve ni internet ni télévision. Le téléphone est collectif.

 Les montagnes sont désormais pleines de ressources naturelles que les habitants ont appris à exploiter: sources et ruisseaux, arbres fruitiers et châtaigners, plantes diverses...Ils recueillent l'eau pour se laver, pour boire et faire la cuisine. Quand à nous, nous nous lavons dans la rivière, avec du savon biodégradable bien sûr! Certains font leur jardin et d'autres élèvent des animaux: vaches, poules etc...Certains ont des ânes et des chevaux pour se déplacer ou porter les choses lourdes.Certains sont autonomes à 100 %, d'autres travaillent à l'extérieur et vont au supermarché faire leurs courses...  

Il y a des lieux communs aux habitants, dont tout le monde doit s'occuper: le bar, l'école, le magasin et la cuisine commune oú sont accueillis les visiteurs comme nous. La vie ici est très libre, tout le monde peut venir y passer quelques jours ou des mois, se reposer ou participer à tout, il y a beaucoup de tolérance et d'acceptation de l'autre. La vie est simple et agréable (quoiqu'il fait froid et qu'il pleut), les gens ouverts et accueillants.

L'école fonctionne depuis la création du village, et il y a 12 élèves de 4 à 11 ans et 2 professeurs, qui parfois viennent de l'extérieur et parfois non. Nous vous donnerons plus d'informations sur l'école la prochaine fois, car nous n'avons pas pu rencontrer les professeurs.

En ce moment, l'activité principale est le ramassage de châtaignes, de pommes et de poires et leur conservation afin de préparer l'hiver. Nous les préparons grillées sur le feu ou en purée. Plusieurs maisons sont également en construction ou en réparation.

 Voilà donc quelques nouvelles de notre première semaine, quelques observations et impressions. N'hésitez pas à nous poser des questions sur les choses qui vous intéressent le plus. Nous y répondrons lorsque nous reviendrons en ville pour accéder à internet.

 

 A très bientôt!! Hasta Luego!

Marine et Thérèse-Marie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Train de vie - Publié dans : News letter
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 04 2007 16:28

Bonjour !!!

Nous sommes actuellement a Pragues pour quelques petites journees de visite, en attendant sagement le premier tour des elections. Cette halte avant de rejoindre la Pologne nous a permis de rencontrer Sylvestre et Julien, qui parcourent actuellement la Republique Tcheque et bientot la Pologne, en tandem a la rencontre d'agriculteurs ! Voici leur site pour les interesses : http://www.parolesencultures.info  

Par kolvialt - Publié dans : traindevie
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Samedi 24 mars 2007 6 24 03 2007 19:20

 

IMPORTANT : MERCI DE BIEN VOULOIR VOUS INSCRIRE SUR NOTRE BLOG POUR RECEVOIR NOS NEWSLETTERS, CELA NOUS FACILITERA LA TACHE. vous avez seulement a mettre votre adresse ! Merci d avance !!!

Bonjour! Buna Ziua!

Nous sommes arrivées en Roumanie le 2 Mars, plus précisément á Stanciova, á l'ouest de la Roumanie. Ce village se situe prés de la ville de Recas, entre Timisoara á l'ouest et Lugoj á l'est. Nous avons connu ce lieu par le biais de l’association ECOTOPIA, fondée en 2000 et ayant pour objectif de développer á Stanciova un modéle de développement rural durable incluant le développement écologique, social, culturel, et économique du village, tout en respectant les traditions locales. Pendant 5 ans, l’association a concrétisé différents projets en collaboration avec les habitants de Stanciova. Ils ont d’abord réussi á prouver au maire que la création d’une école maternelle était indispensable. Pour ca, deux jeunes femmes ont assuré le rőle de ˝maitresse˝ bénévolement pendant plusieurs mois. Puis une opération messager vert a été menée. Le but était d’acheter une quarantaine de vélos qui furent distribués aux enfants du village. Ceux-ci s’engageaient alors (ils signaient un contrat) á utiliser leurs vélos afin de diffuser des messages dans le village. Etant donné qu’il y avait trés peu de téléphones á l’époque, ce projet permettait de rendre service aux habitants et en particulier aux personnes agées tout en promouvant un moyen de transport écologique. Différentes conférences sur l’environnement ont également été données notamment sur la permaculture. L’école ayant brulée, ils l’ont rénovée de maniére traditionnelle.

A l’heure actuelle, la plupart des fondateurs de l’association ont quitté Stanciova et ne s’y investissent plus. Malheureusement le projet de monter un écovillage n’a pas abouti. Une maison est á disposition des volontaires. Actuellement, deux Francais y vivent pendant un an. Ils sont chargés d’accueillir les visiteurs á plus court terme comme nous, de préparer le jardin pour cet été, d’entretenir et de rénover les lieux et sont á l’initiative de différents projets á plus ou moins long terme. Une fois encore (ca va finir par étre répétitif) nous avons été trés bien accueillies. Nous rencontrons les voisins, apprenons le roumain, dégustons de la tsuica, et travaillons : plantations, bricolage, réparation… et notre plus gros chantier est le démontage d’une ancienne cabane construite en bois, tuiles et enduits terre/son et terre/paille. Nous donnons des coups de main quand cela est nécessaire, comme pour plumer des poules pour le voisin.

Stanciova n’est pas un écovillage c’est un village traditionnel roumain dans lequel l’association Ecotopia a choisi de s’installer pour y vivre et y développer des projets écologiques. Environ 350 personnes y habitent. Les villageois vivent principalement de leurs produits : légumes et céréales, conserves, animaux variés, fruits etc… et ont gardé de nombreux savoir-faire traditionnels :

- Elevage pour le lait, fabrication de fromage, de créme fraiche (de beurre)

- Elevage pour la viande, sa préparation et sa conservation

- Maraichage, semis, conserves pour l’hiver

- Distillation et fabrication de tsuica (eau-de-vie locale), de vin

- Tissage, paniers en osier, menuiserie - fabrication de la laine, tricot, tissage de dessus de lit

- Apiculture

- Construction á partir de matériaux locaux (bois, terre, paille…) Ils consomment donc principalement des produits locaux et pratiquent l’échange de services. Par exemple: tu m’aides á tuer mon cochon et tu repars avec de la saucisse, ou tu me prétes ta tronconneuse et je te coupe du bois.

Leurs maisons peuvent étre construites de matériaux traditionnels (briques de terre cuite ou crue, enduits naturels á base de son, de paille et de terre); mais on trouve également des maisons plus récentes en ciment. La plupart des facades sont colorées á partir de pigments mélangés á de la chaux. Les maisons sont chauffées au bois, qui sert aussi á cuisiner l’hiver. L’été, la cuisine se fait au gaz, ou á l’extérieur au bois.

Peu de personnes au village possédent leur propre voiture, mais les gens font beaucoup de stop moyennant quelques lei (monnaie roumaine), prennent le bus ou se déplacent en charrette. Les habitants vivent donc simplement, dans le respect des savoir-faire traditionnels. Néanmoins, l’attrait exercé par le confort moderne est important. Méme si sur certains aspects le village de Stanciova peut s’apparenter á un ˝écovillage˝, ce n’est pas une dÈmarche consciente mais plutőt un état de fait. En effet, la plupart des habitants aspirent á une vie plus moderne mais n’en ont pas les moyens et sont en quelque sorte contraints á une vie Ècologique. Ils révent par exemple d’avoir des toilettes á eau á l’intÈrieur de la maison ou de bétonner leur cour, sans avoir conscience du coűt écologique de ce type de démarche. Et sans savoir qu’il est possible de mener une vie á la fois Ècologique, moderne et confortable. (des toilettes confortables existent qui ne fonctionnent pas á l’eau potable, il est possible d’avoir une cour propre sans qu’elle soit bétonnée!) L’arrivée intempestive du plastique aprés la chute du régime de Ceaucescu a été un véritable fléau. Le tri des déchets n’existe pas á Stanciova. De toute facon les poubelles n’existent pas! ils brulent quasiment tout! Et le reste ils le mettent par terre. Sur la route du village, certains lieux sont devenus de véritables déchetteries car il n’y a pas de ramassage par camion poubelle.

De facon générale, on ne peut pas dire que la Roumanie soit au top niveau concernant l’écologie, et la sensibilisation aux questions de préservation de l’environnement. Comme nous pouvons le constater, l’évolution des comportements se fait sur du long terme. Il y a 10 ans, quasiment personne en France ne triait ses déchets alors qu’á l‘heure actuelle cette démarche est devenue un réflexe pour beaucoup de foyers. Nous savons depuis longtemps qu’il existe des énergies renouvelables, et nous commencons á peine á les utiliser… autant d’exemples qui prouvent bien que méme si nous avons consciences des problémes, nous mettons beaucoup de temps á changer nos comportements.

En Roumanie, et en particulier dans un village tel que Stanciova, on entend parfois parler ˝écologie˝ á la radio et á la télévision. Pour des Roumains dont les conditions de vie restent difficiles, des choses comme des toilettes á eau dans la maison, une voiture… sont extrémement attirantes car elles facilitent la vie, et le fait que ce soit ˝polluant˝ passe aprés. C’est á ce niveau que l’intervention de l’association Ecotopia serait intéressante, dans le sens oú elle pourrait proposer des alternatives á la fois écologiques et confortables.

Nous avons passé un excellent séjour dans ce village malgré l’absence de réel ˝écolieux˝ et nous sommes de plus en plus convaincues que nous avons beaucoup á apprendre des sociétés traditionnelles. Nous rejoignons maintenant la Slovaquie oú nos parents viennent nous rendre visite…

A bientőt !!! et n'hésitez pas nous faire part de vos réactions!

Thérése-Marie et Marine

Par kolvialt - Publié dans : traindevie
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Vendredi 23 mars 2007 5 23 03 2007 16:32

SOUPE D’ORTIE

CIORBA DE URZICI

3 litres de yaourt

1.5 litres d'eau

3 cuilleres a soupe de farine

lard

700 grammes de creme

3 gousses d'ail

sel et boia

Bouillir les orties

Frire le lard coupe en de avec l’ail emince. Ajouter de la farine et de la boia.

Faire chauffer le yaourt et l’eau puis ajouter le mélange précédent et les orties égouttées.Ajouter la creme et le sel suivant le gout.

Par kolvialt - Publié dans : traindevie
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