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Dimanche 29 avril 2007 7 29 04 2007 17:33

Bonjour!

Voici les news letter des lieux que nous avons visites depuis que nous sommes parties, du plus recent en Roumanie au plus ancien en Espagne. Vous pouvez aller visiter les albums photos correspondants.

Bonne lecture!

 

 

Par Train de vie - Publié dans : traindevie
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 04 2007 17:24

Bonjour ! Buna Ziua !

 

 

 

Nous sommes arrivées en Roumanie le 2 Mars, plus précisément à Stanciova, à l'ouest de la Roumanie. Ce village se situe près de la ville de Recas, entre Timisoara à l'ouest et Lugoj à l'est.

 

 

 

    Nous avons connu ce lieu par le biais de l’association ECOTOPIA, fondée en 2000 et ayant pour objectif de développer à Stanciova un modèle de développement rural durable incluant le développement écologique, social, culturel, et économique du village, tout en respectant les traditions locales. Pendant 5 ans, l’association a concrétisé différents projets en collaboration avec les habitants de Stanciova. Ils ont d’abord réussi à prouver au maire que la création d’une école maternelle était indispensable. Pour ça, deux jeunes femmes ont assuré le rôle de « maîtresse » bénévolement pendant plusieurs mois. Puis Une opération messager vert a été menée. Le but était d’acheter une quarantaine de vélos qui furent distribués aux enfants du village. Ceux-ci s’engageaient alors à (qui signaient un contrat assurant qu’ils) utiliseraient leurs vélos afin de diffuser des message dans le village. Etant donné qu’il y avait très peu de téléphones à l’époque, ce projet permettait de rendre service aux habitants et en particulier aux personnes âgées tout en promouvant un moyen de transport écologique. Différentes conférences sur l’environnement ont également été données notamment sur la permaculture.

 

L’école ayant brulé, ils l’ont rénovée de manière traditionnelle.

 

 

 

    A l’heure actuelle, la plupart des fondateurs de l’association ont quitté Stanciova et ne s’y investissent plus. Malheureusement le projet de monter un écovillage n’a pas abouti. Une maison est à disposition des volontaires. Actuellement, deux Français y vivent pendant un an. Ils sont chargés d’accueillir les visiteurs à plus court terme comme nous, de préparer le jardin pour cet été, d’entretenir et de rénover les lieux et sont à l’initiative de différents projets à plus ou moins long terme. Une fois encore (ça va finir par être répétitif) nous avons été très bien accueillies.

    Nous rencontrons les voisins, apprenons le roumain, dégustons de la tsuica, et travaillons : plantations, bricolage, réparation… et notre plus gros chantier  a été est le démontage d’une ancienne cabane construite en bois, tuiles et enduits terre/son et terre/paille. Nous donnons des coups de main quand cela est nécessaire, comme pour plumer des poules pour le voisin.

 

 

 

    Stanciova n’est pas un écovillage c’est un village traditionnel roumain dans lequel l’association Ecotopia a choisi de s’installer pour y vivre et y développer des projets écologiques.  Environ 350 personnes y habitent. Les villageois vivent principalement de leurs produits : légumes et céréales, conserves, animaux variés, fruits etc… et ont gardé de nombreux savoir-faire traditionnels :

 

  - Elevage pour le lait, fabrication de fromage, de crème fraiche (de beurre)

 

  - Elevage pour la viande, sa préparation et sa conservation

 

  - Maraichage, semis, conserves pour l’hiver

 

  - Distillation et fabrication de tsuica (eau-de-vie locale), de vin

 

  - Tissage, paniers en osier, menuiserie

 

  - fabrication de la laine, tricot, tissage de dessus de lit

 

  - Apiculture

 

  - Construction à partir de matériaux locaux (bois, terre, paille…)

 

    Ils consomment donc principalement des produits locaux et pratiquent l’échange de services. Par exemple: tu m’aides à tuer mon cochon et tu repars avec de la saucisse, ou tu me prêtes ta tronçonneuse et je te coupe du bois.

 

 

 

    Leurs maisons peuvent être construites de matériaux traditionnels (briques de terre cuite ou crue, enduits naturels à base de son, de paille et de terre) ; mais on trouve également des maisons plus récentes en ciment. La plupart des façades sont colorées à partir de pigments mélangés à de la chaux.

 

    Les maisons sont chauffées au bois, qui sert aussi à cuisiner l’hiver. L’été, la cuisine se fait au gaz, ou à l’extérieur au bois.

 

   Peu de personnes au village possèdent leur propre voiture, mais les gens font beaucoup de stop moyennant quelques lei (monnaie roumaine), prennent le bus ou se déplacent en charrette.

    Les habitants vivent donc simplement, dans le respect des savoir-faire traditionnels. Néanmoins, l’attrait exercé par le confort moderne est important. Même si sur certains aspects le village de Stanciova peut s’apparenter à un « écovillage », ce n’est pas dû à une démarche consciente mais plutôt un état de fait. En effet, la plupart des habitants aspirent à une vie plus moderne mais n’en ont pas les moyens et sont en quelque sorte contraints à une vie écologique. Ils rêvent par exemple d’avoir des toilettes à eaux à l’intérieur de la maison ou de bétonner leur cour, sans avoir conscience du coût écologique de ce type de démarche. et Sans savoir qu’il est possible de mener une vie à la fois écologique, moderne et confortable. (des toilettes confortables existent qui ne fonctionnent pas à l’eau potable, il est possible d’avoir une cour propre sans qu’elle soit bétonnée !)

    L’arrivée intempestive du plastique après la chute du régime de Ceaucescu a été un véritable fléau. Le tri des déchets n’existe pas à Stanciova. De toute facon je te rappelle que les poubelles n’existent pas !ils brulent quasiment tout! Et le reste ils le mettent par terre. Sur la route du village, certains lieux sont devenus de véritables déchetteries car il n’y a pas de ramassage par camion poubelle. De façon générale, on ne peut pas dire que la Roumanie soit au top niveau concernant l’écologie, et la sensibilisation aux questions de préservation de l’environnement. Comme nous pouvons le constater, l’évolution des comportements se fait sur du long terme. Il y a 10 ans, quasiment personne en France ne triait ses déchets alors qu’à ‘heure actuelle cette démarche est devenue un réflexe pour beaucoup de foyers. Nous savons depuis longtemps qu’il existe des énergies renouvelables, et nous commençons à peine à les utiliser… autant d’exemples qui prouvent bien que même si nous avons consciences des problèmes, nous mettons beaucoup de temps à changer nos comportements. En Roumanie, et en particulier dans un village tel que Stanciova, on entend parfois parler « écologie » à la radio et à la télévision. Pour des Roumains dont les conditions de vie restent difficiles des choses comme des toilettes à eaux dans la maison, une voiture… sont extrêmement attirantes car elles facilitent la vie, et le fait que ce soit « polluant » passe après. C’est à ce niveau que l’intervention de l’association Ecotopia serait intéressante, dans le sens où elle pourrait proposer des alternatives à la fois écologiques et confortables.

 

 

 

    Nous avons passé un excellent séjour dans ce village malgré l’absence de réel « écolieux » et nous sommes de plus en plus convaincues que nous avons beaucoup à apprendre des sociétés traditionnelles.

 

Nous rejoignons maintenant la Slovaquie où nos parents viennent nous rendre visite…

 

 

 

À bientôt !!!

 

Thérèse-Marie et Marine

 

Par Train de vie - Publié dans : News letter
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 04 2007 17:15

Bonjour à tous ! Yo nopott !

 

 

 

   Voici quelques informations supplémentaires sur le village de Gyürüfü, que nous venons de quitter pour rejoindre Ecotopia en Roumanie.

 

 

 

   Gyürüfü se situe au milieu des bois. Ce village a été reconstruit au milieu des années 90, après avoir été abandonné pendant 20 ans : le régime communiste de l’époque a arrêté les subventions d’un bon nombre de petits hameaux et villages, pour privilégier le développement de plus grosses entités. Nous avons été accueillies chez Imre, qui est, avec quelques autres personnes, à l’origine de ce projet mis en marche en 1990. Il a créé la fondation Gyürüfü dont l’objectif principal était de profiter de la transition entre le régime communiste et le capitalisme pour développer un nouveau mode de développement et construire un village écologique.  Elle a ainsi pu racheter les 174 hectares de l’ancien village. L’association GYÜRÜFÜ a été créée afin de contrer le mécanisme rigide de la fondation GYÜRÜFÜ.

 

   Depuis 1999, une dizaine de familles y sont installées. Elles développent diverses activités : élevage de chèvres et fabrication de fromage, élevage de vaches, gîte pour accueillir les touristes et les visiteurs à court terme et accueil de classes vertes... D’autres travaillent à l’extérieur.

 

Le village a été construit en harmonie avec la nature. Des technologies très simples ont été utilisées. Les maisons sont toutes construites à partir de matériaux locaux et écologiques (paille, boue, anciennes tuiles…). Gyürüfü veut exporter ces techniques de construction, c’est pourquoi la fondation organise des cours et des réunions à ce sujet.

 

 

   L’eau provient de sources et de puits. Elle est d’excellente qualité. Les eaux usées sont filtrées par un lit de roseaux.

 

Les deux tiers des besoins énergétiques des foyers sont fournis par l’énergie thermique. Les maisons sont très bien isolées. Les cheminées ont été construites de manière à réchauffer toute la maison grâce à un système permettant d’ alimenter en chaleur tous les chauffages de la maison, ainsi que l’eau. En été, l’eau est chauffée par des panneaux solaires.

 

Les aliments de Gyürüfü sont essentiellement produits sur place. La plupart des maisons ont un jardin potager fournissant des légumes et des fruits. Le lait et ses dérivés, les œufs et la viande, sont achetés aux fermiers du village.

 

  

   Des taches collectives sont prises en charge par les membres du village, mais sont peu nombreuses. Ainsi, 2 personnes alternent pour conduire le bus scolaire. D‘autres s’occupent de l’aspect administratif du village. Un « cahier de services rendus à la commune » est mis à jour régulièrement. Le président de la commune peut procéder à des contrôles si besoin, mais apparemment, cela n’arrive jamais. Bref, ces services rendus facilitent le fonctionnement du village mais ne sont pas devenus des charges pour les habitants. Il n’y a pas de maire car Gyürüfü est rattaché à Helesfa, la commune la plus proche. Cependant, le village est représenté par 3 personnes élues pour 4 ans. Les décisions les plus importantes sont prises par tous les habitants du village, à l’unanimité. C’est un fonctionnement qui demande beaucoup de patience car certains points doivent être discutés et rediscutés afin d’arriver à un consensus.

 

 

 

   Pendant ces 2 semaines et quelques jours, nous avons surtout aidé Imré à débroussailler son terrain pour qu’il puisse y réimplanter un potager. Nous avons aussi dégagé les briques de terre cuite des maisons de l’ancien village qui étaient enfouies sous la terre. Elles serviront à construire un four à pain extérieur, etc…

 

 

 

   Mardi, nous avons eu l’occasion de visiter un autre village nommé Visnyeszéplak, à quelques dizaines de kilomètres de Gyürüfü. Une centaine d’habitants y vivent et ils sont en grande partie autosuffisants : on y trouve des fermiers et agriculteurs, des artisans. Le fonctionnement de leur école est très intéressant. Les enfants sont divisés en 2 groupes (grands et petits). Les parents participent tous à l’éducation des enfants. les élèves vont de maison en maison rejoindre leur professeur de chant, de biologie, d’anglais ou de géographie… Les cours sont très pratiques. Les professeurs s’appuient sur leur environnement naturel pour intéresser les enfants. Arrivés à 15 ans, les élèves rejoignent alors le collège à la ville voisine.

 

 

 

   Nous quittons encore une fois avec regret cette ambiance chaleureuse, pour rejoindre Ecotopia, en Roumanie.

 

 

 

    A bientôt ! Visslat

 

    Thérèse-Marie et Marine

 

Par Train de vie - Publié dans : News letter
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 04 2007 17:04

Bonjour à tous !!! Buon giorno !!!

 

 

 

Quelques petites nouvelles de Venise…

 

 

 

Nous avons passé presque un mois dans une ferme biologique associative. Ce lieu s’appelle Podere il Casale et se situe dans la région de Toscane, près de Montepulciano. Il a été créé par des Suisses allemands. A la base, ils étaient une dizaine de personnes à vouloir s’investir dans un projet écologique, certains voulant y vivre et d’autres participer financièrement. Aujourd’hui, il n’y a plus que Sandra, Ulysse et leurs 5 enfants qui occupent les lieux quotidiennement.

 

Depuis sa création en 1991, ce lieu n’a cessé de développer des activités. Ils produisent différents aliments italiens tels que des pâtes, de l’huile d’olive, ou encore des sauces… Ils élèvent des moutons, des chèvres, des cochons… la présence d’autant d’animaux a conduit à la création d’un poste à plein temps, actuellement occupé par Marco ! Il y a trois ans, ils ont aussi ouvert une fromagerie. Ils utilisent le lait de leurs animaux afin de fabriquer de la ricotta et différents fromages de brebis et de chèvre. En été, Podere il Casale est aussi un lieu d’agri-tourisme, secteur particulièrement développé en Toscane. Camping et restaurant, ils accueillent de nombreux groupes de voyageurs venus déguster leurs spécialités. Ils donnent aussi des cours de cuisine. Une quatrième personne, Massimo, intervient dans tous les secteurs : cueillette des olives, entretien des vignes, comptabilité… Un allemand devrait venir s’installer dans les mois à venir pour s’occuper plus particulièrement des vignes et pour faire du vin !

 

Bref, à l’heure actuelle, on peut dire que ça fait beaucoup de travail pour seulement 4 personnes… Et c’est justement là qu’on intervient…

 

Il y a beaucoup de visiteurs qui comme nous, veulent avoir une expérience dans l’agriculture biologique, qui travaillent à la ferme et qui, en échange, sont nourris et logés.

 

            Lors de ces 3 semaines, nous avons passé beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps avec les animaux, et en particulier avec les moutons… Et oui, nous avons joué les bergères !!! Nous avons aussi appris comment sont nourris les animaux des fermes biologiques,  comment un agneau est élevé « sous la mère » (expression définissant un animal qui à grandi en tétant sa mère),  comment il est ensuite abattu… 

 

            Nous avons aussi pu continuer notre apprentissage dans la création d’un potager en plantant des fèves et des salades. Nous avons ensuite recouvert le sol de paille et feuilles mortes afin de protéger nos plantations, comme nous l’avions appris en permaculture à Terramada. Et ça a marché ! Les jours suivants, il a fait très froid, le sol a gelé, il a neigé, et nos plantes se portent toujours très très bien !Nous avons aussi travaillé dans les vignes pour les tailler avant le printemps.

 

La ferme reçoit la visite d’écoles primaires, pour observer les animaux et le fonctionnement de la ferme. Un camping accueille aussi beaucoup de vacanciers pendant l’été. A cette même époque un restaurant est ouvert, accueillant de nombreux groupes de touristes, venus déguster les poduits de la ferme.

 

 

 

  Encore un lieu très riche en expériences instructives ! Seul bémol, la ferme exporte une grande partie de ses produits à l’étranger : au japon, en Allemagne, aux Etats-Unis… D’un point de vue écologique, il serait d’autant plus intéressant de favoriser la consommation locale. Les propriétaires eux-mêmes pointe cette incohérence en précisant que les pâtes prennent l’avion mais pas eux. Ils expliquent avoir fait ce choix pour des raisons avant tout économiques.

 

 

 

 Nous vous embrassons !

 

Arrivederci, Ciao !!

Thérèse-Marie et Marine

 

 

 

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Dimanche 29 avril 2007 7 29 04 2007 16:51

Bonjour à tous !

 

 

 

Nous sommes finalement toujours en Espagne, et avons visité un troisième lieu : El Pardal, ferme située dans la Sierra de Cazorla.

 

 

 

Depuis 1981, une famille allemande y est installée. Le papa, Wolfgang (ou Amiro pour les espagnols) est responsable du lieu et y vit avec deux de ses enfants de 15 et 17 ans. Ils vont tous les deux au collège ou lycée où ils sont à l’internat pendant la semaine.  Leur maison est très isolée, à 1h30 de route de la première ville, ou a 3h de marche du premier village.

 

Nous avons été une fois de plus très bien accueillies et sommes restées dans ce lieu une semaine et quelques jours. Nous avons participé à différents travaux en échange de la nourriture et du logement. Tous les jours, nous avons trait les chèvres.  Nous avons nettoyé l’étable pour nous servir ensuite du caca des chèvres comme compost pour le potager, nous avons aménagé un étang…et bien sûr participé aux tâches de la vie quotidienne.

 

 

 

Ce lieu tend vers l’autosuffisance. Il est complètement autonome au niveau énergétique : deux panneaux solaires et une éolienne sont les sources d’électricité. Une turbine à eau «fabrcation  maison » est en cours d’installation. Les habitants utilisent l’eau d’une source de la montagne qu’ils filtrent afin de pouvoir l’utiliser. Ils consomment au maximum les produits de la ferme : yaourt et lait de chèvre, légumes du potager, œufs des poules. Ils font eux-même leur pain à base de différentes céréales moulu dans un appareil qu’ils ont construis.

 

Ils développent également certains principes de permaculture : le caca de chèvre est récupéré pour le potager, il est réparti sur les anciens lits d’asperges, et sert à anéantir les mauvaises herbes. Ensuite, le paillage et les cartons servent à recréer l’humus.

 

 

 

Cette ferme est membre du réseau WWOOFF, un réseau de ferme biologique à travers le monde, qui permet aux personnes intéressées de venir y passer quelques semaines ou quelques mois. La ferme est également ouverte à ceux qui veulent venir s’y installer pour y vivre à plus long terme .

 

 

 

Jusqu’ici, nous avons donc visité 3 lieux situés en milieu rural. Tous ces lieux sont ouverts aux visiteurs et aux personnes désireuses de s’y installer. Tous tendent vers l’autosuffisance, mais ne le sont pas complètement. Au niveau énergétique, ils sont tous autonomes . La limite se situe plus au niveau alimentaire et aux objets d’utilisation domestique courante (bougies, outils, éponges…) ; l’aspect financier est aussi un facteur important. Certains bénéficient d’aides de l’état, ce qui leur permet de se consacrer entièrement à leur activité, mais d’autres comme à Terramada doivent travailler à l’extérieur pour gagner de quoi acheter le minimum.

 

 

 

Nous attendons maintenant le mois de janvier pour rejoindre notre prochain écovillage en Italie, après les fêtes de Noël.

 

 

 

 

 

Joyeuses fêtes à tous !!!

 

 Therese-Marie et Marine

 

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